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Les prêtres exorcisent leur souffrance en prenant la plume

 

 

Refusant à la fois le soupçon et l’idéalisation, une génération de prêtres prend la plume pour témoigner des souffrances et des joies de son sacerdoce.

Tombés de leur piédestal depuis la crise des abus sexuels, les clercs tentent, par l’écrit, de retrouver une voix et une place, dont les contours sont bouleversés.

  • Héloïse de Neuville, 
  • le 27/09/2019 à 16:26

 

Ce désir d’être entendu se matérialise dans les librairies où affluent témoignages et essais.

« Tous les chrétiens savent-ils ce qui peut se jouer dans le cœur d’un prêtre dans ce climat actuel ? » En posant cette question dans son livre Prêtre, envers et malgré tout ? (Ed. du Cerf, 2019), le père Cédric Burgun, prêtre du diocèse de Metz, vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris, résume en une phrase l’aspiration partagée par une génération de prêtres, déstabilisée par la crise des abus sexuels et le déclin des vocations : celle d’être enfin compris, au-delà des caricatures et des images d’Épinal.Ce désir d’être entendu se matérialise dans les librairies où affluent témoignages et essais. Les clercs y confient les difficultés de leur condition, à l’attention des fidèles comme à celle de leur hiérarchie. « Il y a quinze ans, les livres de prêtres étaient plutôt des récits de vies hors normes. Aujourd’hui émerge une production littéraire qui raconte des vies beaucoup plus humbles et s’éloigne de la posture du prêtre comme surhomme », explique le frère dominicain

Quand le président Chirac refusait de mentionner les « racines chrétiennes de l’Europe »

Analyse 

C’est à la demande insistante du président Chirac que la référence aux « racines chrétiennes » de l’Europe fut finalement retirée en 2004 du projet de préambule de la Constitution européenne. Ce refus est resté une blessure pour bon nombre de catholiques, en France, en Europe et à Rome.

  • Claire Lesegretain et Nicolas Senèze (à Rome), 

 « Un point sur lequel nos échanges tournaient court, c’était les racines chrétiennes de l’Europe, il ne voulait pas s’avancer sur ce sujet. » En évoquant dans La Croix ses rencontres avec Jacques Chirac, le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et ancien président de la Conférence des évêques de France (CEF) de 2001 à 2007, a rappelé ce sujet de dissension important qui est resté une blessure pour bon nombre de catholiques français.C’est, en effet, à la demande insistante du président Chirac que la référence aux « racines chrétiennes » de l’Europe a finalement été retirée en 2004 du projet de préambule de la Constitution européenne. Après plusieurs années de controverse et malgré la désapprobation de la plupart des autres pays européens.

 

 

 

 

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