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Saint Charbel et le mystère du nombre 22

Chaque 22 du mois, qu’il neige ou qu’il fasse grand soleil, des milliers de pèlerins affluent au monastère d’Annaya pour participer à la procession organisée en réponse à l’appel de Saint Charbel (1828-1898). Pourquoi le 22 ? Que symbolise ce nombre ?

 Le maître nombre

En Mythologie, chaque nombre est significatif, mais le nombre 22 porte une attention particulière: il détient plus de puissance que tout autre nombre, ce qui lui a valu le surnom de «maître nombre».

Le maître nombre 22 porte les attributs du numéro 2 apparaissant 2 fois, amplifiant ses influences. Il apporte en nous l’intuition, la libération, l’altruisme, l’évolution ainsi que le développement. Ces caractéristiques et ces énergies qu’il nous donne nous aident à la réalisation de tous nos projets dans la vie, surtout concernant notre spiritualité et notre objectif d’âme. Le maître nombre 22 est donc un nombre de puissance et d’accomplissement. C’est un nombre pragmatique, parce qu’il a l’intuition du nombre 11, associé à une approche théorique et scientifique associée au nombre 4 (2 + 2). Il incite à un certain pouvoir d’accomplissement et se rapporte aussi à l’équilibre et au dualisme, aux rapports humains et aux collaborations, à l’adaptabilité et à la diplomatie, à la générosité et à l’émotivité. Le maitre nombre 22 nous incite à avoir de la persévérance, à rester toujours positif, à maintenir nos croyances en plus de nos attitudes positives afin que nos désirs se manifestent.

 

Saint Charbel et le 22

Ce nombre est particulièrement important dans la vie de Charbel Makhlouf : • À l’âge de 22 ans, sans en informer quiconque de sa vocation, Youssef Makhlouf est allé au monastère de Notre-Dame de Mayfouq, où il a pris sa retraite dans la prière en choisissant le nom Charbel.

  • Après 16 ans de vie communautaire au monastère d’Annaya, Charbel consacre 22 ans à la solitude, la prière et l’intercession dans l’ermitage de Saints-Pierre-et-Paul de l’ordre maronite libanais.
  • Charbel mourut le 24 (22+2) décembre 1898, la veille de Noël. Son corps est resté longtemps intact dans son cercueil.
  • Après sa mort, et à partir du 22 avril 1950, il commença à abonder les grâces de Dieu généreusement. Le miracle du 22 avril 1950 a incité les autorités ecclésiales à permettre aux pèlerins d’entrer dans le monastère.
  • Mandar Tannous Saadé fut guéri le 22 mars 1951 d’un calcul rénal suite à la visite du tombeau de Saint Charbel.
  • Salim El Hage fut guéri d’une grave infection à l’oreille gauche qui s’étendit à l’oreille droite. Il visita le tombeau de saint Charbel et l’invoqua.

Il massa son oreille avec l’huile bénite et fut guéri à l’instant. Il enregistra sa guérison le 22 août 2008.

  • Nouhad Boutros avait des tubercules sur le cou. Elle prenait chaque jour un grain d’encens de saint Charbel avec ses médicaments. Elle guérit sans avoir subi d’opération chirurgicale. Elle enregistra le miracle le 22 mars 2009.
  • Nouhad Al-Chami était atteinte de paralysie. Le 22 janvier 1993, elle subit une intervention chirurgicale par saint Charbel qui lui demandait de visiter l’ermitage le 22 de chaque mois. La cicatrice de l’opération est toujours visible sur son cou qui saigne depuis lors tous les 22 du mois, date anniversaire de la guérison.

 

Ya Ghafi w 3younak

Reste à dire que Charbel, selon le Vatican, est toujours le saint le plus puissant et le plus dynamique au monde. Ce saint ouvre ses yeux aux fidèles dans le monde entier. Selon les statistiques ecclésiales officielles, ce saint ne dort pas. Pourtant, à chaque fois que je participe à la messe matinale du 22 de chaque mois, les fidèles insistent à chanter « Ya Ghafi w 3younak ».

 

Jean Sadaka

 

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