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Les œuvres mariaux de Jean SADAKA complètent-t-ils la Littérature Mariale?

Les œuvres mariaux de Jean SADAKA complètent-t-ils la Littérature Mariale?

 

Les œuvres mariaux de Jean SADAKA complètent-t-ils la Littérature Mariale

Référence: Dictionnaire révérencieux de la Sainte Vierge Marie / Mariologie, Symbolisme des nombres mariaux, Liturgie des couleurs mariales, Symboles et mythes mariaux de la Flore et du Bestiaire
L’Harmattan – Broché – format : 15,5 x 24 cm • 460 pages
ISBN : 9782343151885
2018

Dictionnaire révérencieux de la Sainte Vierge Marie

Dictionnaire révérencieux de la Sainte Vierge Marie

Référence: Le culte de la Grande Mère ou Le symbolisme du féminin sacré, de la déesse Ishtar à la Sainte Vierge Marie
Mon Petit Editeur – Essai – 256 pages – 145×210
ISBN : 9782342040203
2015


Référence: Marie dans le Coran et l’islam – Mariam: dame du palmier et du désert
ABM Editions – Essai – 147 pages – 145×210
ISBN : 9782351521885
2010

Littérature à compléter ?
Osons-nous dire que la littérature mariale n’est pas encore complète ? Parmi les milliers d’ouvrages déjà écrites sur la Sainte Vierge Marie, n’y a-t-il pas vraiment d’ouvrages sur le rôle de Marie en islam et au Coran ? N’y a-t-il pas vraiment d’ouvrages sur le culte de la Grande Mère dans les mythologies et religions ou civilisations ? N’y a-t-il pas vraiment d’ouvrages sur le symbolisme des nombres mariaux, de la liturgie des couleurs mariales, sur les symboles et mythes mariaux de la Flore et du Bestiaire ?
Conséquemment, est-ce que Jean Sadaka, par ses ouvrages cités ci-haut, a-t-il donc complété cette littérature mariale ?
Allons voir le contenu de chaque ouvrage à part.

Marie dans le Coran et l’islam – Mariam: dame du palmier et du désert
Dans son introduction, Sadaka confirme que Dieu, dans son plan qui vise à semer la paix et le salut dans le monde, a bien voulu que deux grandes religions, le christianisme et l’islam, vénèrent ensemble, chacune à sa manière, certaines mêmes figures saintes, notamment, Jésus appelé ‘Issa dans le coran, ainsi que la Vierge Marie y appelée également Mariam!
De même, le coran, livre sacré des musulmans, considéré comme la parole textuelle de Dieu révélée au prophète Mahomet de 610 à 632, dédie l’une de ses plus belles sourates à Mariam en lui consacrant une place si exceptionnelle parmi ses versets. En ce sens, l’islam montre un précieux commentaire dans le hâdith envers Elle et envers Son fils Jésus appelé ‘Issa!
Effectivement, les musulmans ne cachent pas leur attachement à Mariam. Ils montrent envers Elle un grand respect, lui offrent leurs vœux et prient pour Elle surtout que le hâdith l’appelle «La Dame au-dessus des femmes de l’univers», même s’ils ne la considèrent pas la mère de Dieu, comme les chrétiens qui l’appellent «Theotokos».
Pourtant, cette mère universelle est connue, en islam, comme la dame du désert qui a enfanté Son fils ‘Issa sous un palmier, étant, avec le désert, deux symboles religieux universels.

Le Culte de la Grande Mère ou le symbolisme du féminin sacré, de la déesse Ishtar à la Sainte Vierge Marie
Dans cet œuvre, Sadaka dit qu’au commencement le sacré était féminin. Le culte de la Grande Mère ou de la Déesse Mère ou de la Grande Déesse est probablement la plus ancienne religion au monde. Ses racines remonteraient très loin dans l’histoire de l’humanité. Dieu fut d’abord une Femme, une Mère ! Dieu fut d’abord une Déesse ! Le culte de la Déesse Mère a pris, au contact des religions polythéistes du bassin méditerranéen, la forme des cultes à mystères voués à Ishtar, Isis, Gaïa, Rhéa, Cybèle, Vénus, Freyja, Brigitte et autres…, autant de visages de la Grande Déesse.
L’ancienne Déesse Mère était la première de tous les dieux ; elle était la protectrice des chasseurs du néolithique et des premiers marins, celle sous la protection de laquelle ont été apprivoisés les premiers animaux, ont été trouvées les premières plantes médicinales ; celle qui a inspiré les premiers chants et les premiers poèmes et celle à qui étaient dédiées les premières pierres levées.
Dans l’Europe médiévale, ce culte de la Déesse a perduré sous deux formes majeures : le culte de Diane et celui des Vierges Noires. Les prêtresses de Diane, considérées dans certaines contrées comme des fées, étaient poursuivies par les pouvoirs séculiers qui voyaient en ce culte ni plus ni moins que de la sorcellerie. Pour ce qui est du culte des Vierges Noires, il semble que ses adeptes aient été davantage épargnés des persécutions du fait que cette pratique prenait ultérieurement la forme d’une vénération particulière de la Sainte Vierge Marie.
L’ancien culte de la Déesse a toujours été une source d’inspiration pour l’humanité, garantissant paix et protection et apportant sagesse de l’esprit par la diversité des incarnations de la Déesse ! Cette Déesse est toujours restée au fond des cœurs à travers les siècles ! Plus encore, elle a survécu au cœur même des religions monothéistes, notamment du Christianisme où Notre Dame-Mère, la Sainte Vierge Marie, est appelée Reine du Ciel et de la Terre et jouit d’un culte liturgique aussi bien que populaire très important ! Cette Dame est vénérée également en Islam et dans le Coran sous le nom de Mariam, mère du prophète Îssâ (Jésus) !

Dictionnaire révérencieux de la Sainte Vierge Marie / Mariologie, Symbolisme des nombres mariaux, Liturgie des couleurs mariales, Symboles et mythes mariaux de la Flore et du Bestiaire
Cinq thèmes différents structurent ce dictionnaire: «La partie liturgique et théologique mariale» en 155 entrées basées sur les Écritures, la spiritualité, la théologie, la liturgie, l’art, l’histoire et la géographie; «Les Nombres mariaux symboliques» en 35 nombres; «La Flore mariale symbolique» est présentée en 120 herbes, plantes ou arbres; «Les Couleurs mariales symboliques» en 20 entrées; et «Le Bestiaire marial symbolique» traité en 30 oiseaux ou bêtes.

Des milliers d’ouvrages mariaux ? Oui, mais…
Femme à la destinée unique, la Sainte Vierge Marie a suscité intérêt, passion et engouement tout au long des siècles de l’Ère chrétienne; Elle a tant inspiré artistes, écrivains, poètes, penseurs et prédicateurs. Certainement cette femme a connu, et connait encore, le plus grand nombre d’œuvres littéraires et artistiques
À notre avis, aucun auteur, à ce jour, n’a traité ces sujets avant Sadaka.
Voilà l’originalité des œuvres mariaux de Sadaka vraiment imposants. Personne n’a traité avant lui le sujet de Marie dans le Coran et l’islam ;
Personne n’a traité avant lui le sujet du culte de la Grande Mère ou le symbolisme du féminin sacré ; Personne n’a traité avant lui le sujet la relation intime entre Notre Dame et les Nombres. Personne n’a traité avant lui la relation intime entre Notre Dame et les Couleurs. Personne n’a traité avant lui la relation intime entre Notre Dame et la Faune et la Flore.
Cependant dans ses divers ouvrages l’auteur confesse, tout en s’attachant au langage d’amour, mais sans hésitation aucune, ni sans complexe, que depuis plus de 2.100 ans, une femme, entre toutes les femmes, ne cesse de bouleverser le monde et ses habitants. C’est sans doute la femme la plus populaire et la plus puissante de la planète.

Un panorama
C’est donc un panorama vaste, ambitieux, complet que nous offrent ces beaux ouvrages consacrés à la Vierge Marie dans la littérature française.
Osons donc dire que la littérature mariale est déjà devenue intégrale avec ces œuvres impressionnants, émouvants, étonnants et vraiment touchants de Jean Sadaka!
Jean Sadaka, écrivain et journaliste libanais, est diplômé en Sciences Religieuses de l’Université Saint Joseph (USJ) à Beyrouth.
Sadaka est un chercheur dans les religions comparées, passionné du symbolisme des nombres, des couleurs, de la Flore et du Bestiaire.

Rafic Souccar
Architecte

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