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Vendredi 13 : la vraie histoire d'un jour pas comme les autres

 Le Vendredi 13

 

Vendredi 13 : la vraie histoire d'un jour pas comme les autresLe vendredi 13 mars 2020 sera-t-il heureux ou malchanceux ? Entre origines, phobie et superstitions, découvrez tous les secrets de ce jour atypique dans notre page spéciale !

A ne pas confondre avec le Black Friday, le vendredi 13 a des origines très anciennes. Ce vendredi 13 mars 2020 marquera le premier vendredi 13 de l'année. Le second jour très spécial pour les superstitieux est pour novembre. La superstition est d'ailleurs valable des deux côtés : porte-bonheur pour certains, le vendredi 13 est un porte-poisse pour d'autres. Mais c'est son impact négatif supposé qui est le plus vivace dans l'inconscient collectif.

Une ombre de malchance dont l'origine est biblique, puisque selon le livre sacré des chrétiens, le Christ a pris "la Cène", son dernier repas, avec 12 apôtres (donc 13 personnes autour de la table au total) et il a été crucifié... un vendredi. Quant aux croyances qui entourent encore aujourd'hui ce jour du calendrier, elles se rattachent à un vrai besoin humain, analyse l'historien Philippe Martin auprès du journal Le Progrès : "La superstition fournit une explication qui rassure. Je ne suis pas l'objet du hasard, il y a une logique du monde. Le moteur de la superstition, ce n'est pas l'ignorance, mais la peur". Phobie, superstition, histoire... Y a-t-il une autre histoire du vendredi 13 ? Porte-t-il vraiment malheur ? Comment appelle-t-on ceux qui ont la phobie du vendredi 13 ? Découvrez toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur le vendredi 13 !

 

Combien y a-t-il de vendredi 13 en 2020 ?

L'année 2020 compte deux vendredis 13, en mars et en novembre. Toutes les années ne comportent pas de "double vendredi 13", puisqu'en 2021 il n'y en aura par exemple qu'un, au mois d'août. Voici les occurrences des prochains vendredi 13, mis en graphique par Statista :

Infographie: L'occurrence des vendredi 13 | StatistaVous trouverez plus d'infographie sur Statista
 

Quelles sont les origines du vendredi 13 ?

Cette superstition parfois tournée en ridicule tire ses origines de la bible : selon l'ensemble de textes considérés comme sacrés par les croyants, le Christ a été crucifié le Vendredi Saint, après un dernier repas, la Cène, pris à 13 autour de la table avec ses apôtres... dont le traître Judas. Dans les mythologies gréco-romaines et nordiques, le chiffre 13 était aussi déjà mal vu, mais c'est bien la tradition catholique qui a associé le nombre 13 au vendredi saint, jour de la pénitence et du chemin de croix. Certaines légendes laissent même entendre en parallèle qu'Eve a croqué la pomme du jardin d'Eden un vendredi...

 

Que s'est-il passé le vendredi 13 ?

Il ne s'est donc rien passé de particulier le vendredi 13 par la passé. L'association qui relie le jour du vendredi, le chiffre 13 et le malheur puiserait sa source dans la bible. Selon le Nouveau Testament, au cours de la Cène (dernier repas du Christ), 13 participants siégeaient autour de la table : Jésus-Christ et ses 12 apôtres. L'Evangile de Matthieu cite toutes les personnes présentes : "Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote (ou le Cananite), et Judas l'Iscariote, celui qui livra Jésus". Judas est souvent présenté comme le 13e convive, celui qui a tout fait basculer. Judas le traître et le vendredi 13 sont donc indissociables. La peur du vendredi 13 repose également sur le fait que le Christ a été crucifié un vendredi, qui deviendra le "Vendredi saint" lors de la semaine de Pâques.

la cène.
La Cène. © Tableau de Duccio di Bueninsegna
la punition de loki.
La punition de Loki. © Gravure du XIXe siècle

Y a-t-il une autre histoire du vendredi 13 ?

La crainte du vendredi 13 puiserait également son origine dans les mythes nordiques antiques. Comme avec l'épisode de la mort du Dieu Balder. Odin, dieu des guerriers, avait un jour, selon la légende, réuni onze de ses amis dieux pour un dîner, dans sa demeure de Valhalla. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé de ne pas être de la fête, décida de s'inviter malgré tout. Seulement, ce treizième invité surprise n'était pas le bienvenu. Le fils d'Odin, le beau Balder, dieu de l'amour et de la lumière, tenta de chasser l'intrus. Une bataille éclata entre les deux dieux qui se vouaient une haine depuis toujours. Loki, dieu jaloux et malveillant, lui décocha une flèche empoisonnée en plein coeur, abattant Balder le "bien aimé". Depuis cette légende, dans les pays scandinaves, le chiffre 13 est considéré comme maudit et être 13 à table porterait malheur.

freyja dans son char.
Freyja dans son char. ©  Tableau de Nils Blommér

Frigga ou la diabolisation des croyances païennes, est un autre élément précurseur de la crainte du vendredi 13. Dans la mythologie nordique, Frigga (ou Freya) était la reine des dieux, déesse de l'amour et de la fertilité. Elle était célébrée par ses adorateurs le vendredi. Le mot "friday", vendredi en anglais, viendrait d'ailleurs de cette célébration et signifierait "Freya's day". Mais aux Xe et XIe siècles, les pays du nord sont progressivement convertis au christianisme. On se met alors à raconter que Frigga est en réalité une sorcière et qu'elle a été bannie au sommet d'une montagne. Pour se venger, elle inviterait, tous les vendredis, le diable et 11 sorcières pour maudire les hommes et leur jeter de mauvais sorts.

Le 13 est-il un destructeur d'harmonie ? Les Grecs et les Romains donnent eux-aussi à ce nombre une connotation négative dans les mythologies gréco-romaines du vendredi 13. Ces deux mythologies, qui comportent de grandes similitudes, associent toutes deux le chiffre 12 à la régularité et la perfection. Ainsi, il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit. Le nombre 13, qui implique d'ajouter une unité au 12 parfait, vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre. Détruisant l'harmonie, il est synonyme de malheur. Pour ce qui est du vendredi, il est associé aux événements malheureux puisque c'est ce jour-là, dans la Rome antique, que se déroulent généralement les exécutions des condamnés à mort. 

Le vendredi 13 porte-t-il vraiment malheur ? Une superstition bien ancrée

A l'approche du vendredi 13 janvier 2017, le site Lastminute.com s'était amusé à sonder les superstitions des Européens. Résultat : ils étaient 15 % à craindre ce jour particulier sur le Vieux continent. Soit presque autant que ceux qui redoutaient de "casser un miroir" (21 %), de "passer sous une échelle" (20 %) ou d'"ouvrir un parapluie à l'intérieur" (17 %). Et davantage que les peureux de la salière, puisque les Européens sont quand même 15 % à être superstitieux quant au fait de renverser du sel. Pour autant, les Français restent un peu moins superstitieux que la moyenne de l'Europe, établie à 55 % : 52 % d'entre nous accordons une importance aux superstitions, contre 60 % pour les Espagnols ou encore 58 % chez les Italiens...

Comment appelle-t-on ceux qui ont la phobie du vendredi 13 ?

Le vendredi 13 a généré sa propre phobie et elle porte un nom étonnant :  la paraskevidékatriaphobie, forme de triskaïdékaphobie ou peur irraisonnée du nombre 13. Certaines pratiques comme les mariages, les naissances ou la navigation sont évitées en Occident les 13 du mois. Dans de nombreuses villes, il n'y a pas d'habitations portant le n°13. Les grands immeubles, également, évitent de nommer le 13e étage (qui devient un 12 bis ou un 14 a) et certains hôtels n'ont pas de chambre 13 pour éviter d'y loger un client superstitieux.

Pope accepts resignation of French Cardinal Philippe Barbarin

 
 Cardinal Philippe Barbarin
 

 

Cardinal Barbarin’s resignation as Archbishop of Lyon follows his acquittal after being accused of covering up sexual abuse cases by a priest.
 

By Benedict Mayaki

Pope Francis on Friday accepted the resignation of Cardinal Philippe Barbarin as the Archbishop of Lyon, France.

Cardinal Barbarin had first submitted his resignation to Pope Francis on 18 March 2019. Pending the end of his court case, the Pope did not accept it at that time. Rather, he preferred to allow him to “make the best decision for the diocese.”

On 30 January, Cardinal Barbarin was acquitted of a suspended six-month sentence by a French court in March 2019. He was originally convicted of failing to report cases of sexual abuse of minors by a priest in his diocese to legal authorities.

Until a new archbishop is appointed, Monsignor Michel Dubost has been named the Apostolic Administrator of the Archdiocese in the interim.

Statement from French Bishops' Conference

In a statement signed by the President of the Episcopal Conference of France (CEF), Msgr. Éric de Moulins-Beaufort, the bishops assured the Archdiocese of Lyon of the “fraternal prayers of all French Catholics”. They also assured them that “after the trials of the past months, the diocese of Lyon would pursue the work of truth and reconciliation and renew its missionary impetus with a pure heart.”

The Bishops’ Conference also thanked Cardinal Barbarin for all the work that he has done for the Church as he begins a new phase in his service of Christ and of the Church. They also expressed the hope that the "outcome of the procedures undertaken will contribute to the healing of the victims" and reiterated their "deep sorrow" for what they have suffered.

New page turned

On the website of the Archdiocese of Lyon, Msgr. Dubost encouraged the Catholic faithful stating: “A page is being turned. It is full of extraordinarily rich moments and we must give thanks for them…In a few weeks, we will have a new Archbishop. His coming must be an occasion for renewal in unity.”

Cardinal Barbarin

Born in Rabat, Morocco, on 17 October 1950, Cardinal Philippe Barbarin was ordained a priest on 17 December 1977. On 22 November 1998, he was ordained bishop of Moulins. Four years later, on 16 July 2002 he was appointed the Archbishop of Lyon by Pope JohnPaul II who also made him a Cardinal the following year, on 21 October.


 

“Hair Love” is a powerful short film about family and illness

 

HAIR LOVE
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This adorable story won this year’s Academy Award for Best Animated Short Film.

Ahaircut is never “just” a haircut.

 

Women know this very well: we change our hair color to feel more “ourselves,” to shout to the world something we have inside—to sometimes delude ourselves that by lightening our hair color we can wash away other things. We get a haircut or new style to turn the page, as if everything we want to forget, together with our precious hair, would stay on the hairdresser’s floor.

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Because yes, hair is sacred, and we only change it when we need to recognize ourselves again when we look in the mirror. Thinking about losing our hair—something so frivolous and yet so decisive for our identity—disconcerts us. It’s something that even men hate—and they fight with baldness problems much more than we women!

When it’s an illness that takes away your sense of dignity, your identity, and makes you start all over again, it’s even more painful: at least, if we still had our hair, we could think of styling it, coloring it, cutting it, and trying to rediscover ourselves in that mirror where, instead, we can’t recognize ourselves anymore.

 

Thinking about our hair in such a difficult moment is something so trivial and silly, the last on the list of “real” problems.  Yet, an animated short, which has also become a book because of its success, reminds us that even something apparently frivolous, like taking care of our hair, can be a gesture of love.

 
 

“Hair love” (which received the Oscar last night in the Best Animated Short Film category) reminds us how trivial things are not so irrelevant, and that behind what seems to be only the aesthetic whim of a little girl with seemingly untameable hair, there is much more. It tells us that when we are suffering—the one thing that knocks everyone down, the one thing that takes away our desire to do even the everyday activities that are hardly even meaningful for us when we’re healthy—it’s precisely in those little things that we can start again.

The short made me think that often, for those who are ill, it’s pleasing to see that we, their family and friends, are well, that we aren’t neglecting those simple details such as styling our hair. It helps the sick people stop feeling guilty and worrying about us and the pain and inconvenience their condition might be causing us. We owe it to them, then.

Taking care of ourselves is a simple tangible sign behind those words, “everything’s fine,” “we’re managing, don’t worry,” which often don’t sound at all convincing if we don’t show it in our actions.

Family and illness are delicate issues, especially when they involve a mother, but this colorful video made by Matthew A. Cherry and co-produced with Karen Rupert Toliver with a crowdfunding campaign on Kickstarter has hit the nail on the head: we can’t help anyone feel better if we neglect ourselves.

A hair tutorial, a little hairspray, and some hairpins seem like nothing, but often they are enough to remind us that, even if you can no longer recognize yourself when you look in the mirror, even if you are ashamed of that hairless head, even if you can’t understand why and accept it, I still see you. No, it’s not just hair: it’s life waiting for you out there, made of simple everyday things, those that now seem far away and lost, those you strive to return to without giving up. We’re waiting for you, and in the meantime, we love you, and we still see you for the beauty that you are.

Pope to Orthodox priests and monks: May we share gifts of the Holy Spirit

 
 
Pope Francis shakes hands with a member of the Orthodox delegationPope Francis shakes hands with a member of the Orthodox delegation  (Vatican Media)

Pope Francis shakes hands with a member of the Orthodox delegation

Pope Francis greets participants in a study visit of young priests and monks of the Oriental Orthodox Churches, and encourages them to share the gift of the Spirit as they learn more about the Catholic Church.
 

By Devin Watkins

Eighteen young Orthodox priests and monks are spending this week in Rome at the invitation of the Pontifical Council for Promoting Christian Unity.

The study visit is aimed at deepening their understanding of the Catholic Church.

Pope Francis welcomed the group to the Vatican in an audience on Friday, and took the opportunity to send a special greeting to the Heads of the Oriental Orthodox Churches.

Exchanging gifts of the Spirit

“Every visit brings a sharing of gifts,” the Pope said.

He recalled Mary’s visit to her cousin Elizabeth to share her joy at having received God’s gift.

“Like Mary and Elizabeth,” he said, “the Churches carry with them a variety of gifts of the Spirit, to be shared for their mutual joy and benefit.”

The Orthodox group's visit to Rome, said the Pope, is both an opportunity to learn about the Catholic Church and “a chance for us Catholics to receive the gift of the Spirit that you bring.”

Listen to our report

Acknowledging God’s grace

Pope Francis went on to thank God for the grace bestowed upon the group.

“Everything begins there,” he said, “with our acknowledgment of grace, with our recognition of God’s gracious work, with our belief that He is the source of the goodness within us.”

He called this “the beauty of the Christian vision of life.”

The Pope said he was grateful to God for the “witness given by your Oriental Orthodox Churches.

“For yours are Churches that have sealed their faith in Christ in blood and that continue to sow seeds of faith and hope, even in areas often, tragically, scarred by violence and war.”

Bearing fruit in visible communion

Pope Francis also expressed his hope that the young Orthodox priests and monks have had a positive experience of the Catholic Church and the city of Rome.

“May your presence,” he concluded, “become a small but fruitful seed that will bear fruit in visible communion between us, in that full unity that Jesus ardently desires.”

Study group members

The study group is made up of 3 members each from the Coptic Orthodox Church, the Armenian Apostolic Church [See of Etchmiadzin and See of Cilicia], the Syrian Orthodox Church of Antioch, the Ethiopian Orthodox Church and the Malankara Orthodox Syrian Church.

They hail from Egypt, Armenia, Lebanon, Syria, India, and Ethiopia.